Moi 6

Le pouding à l'arsenic

Ça va être du gâteau

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Boréal, jour 2
Tempus Fugit
tournevis
Journée pleine au Congrès Boréal, qui a bien commencée avec une conférence de Patrick Senécal sur le dialogue. Il ne se considère pas comme un grand styliste et croit qu'il utilise trop le dialogue, même naturaliste. Toujours drôle et toujours intéressant, j'ai pris beaucoup de notes.

Ensuite, j'ai assisté à un panel animé par Julie Martel intitulé "Doit-on être programmé à l'imaginaire?" L'ensemble de la salle n'était pas en accord avec le terme programmé, l'ensemble de la discussion a tourné autour de l'incitation à la lecture des enfants et l'espoir que leurs lectures d'enfance mènent à la lecture de l'imaginaire à l'âge adulte.

Puis, j'ai assisté à un panel animé par Claude Lalumière avec Michael Swarwick, papersky et Karl Schroeder, intitulé "If We Are All This Good, Why Aren't We All Best Sellers?" La conclusion est d'écrire ce que l'on souhaite lire et ne pas écrire pour le marché, parce que ça ne vaut pas la peine. La citation du jour revient à Michael Swanwick qui affirme avec force: "That freedom to write what we want is part of our payment." Malheureusement, pour la plupart d'entre nous, c'est le seul paiement...

Le panel "Hors de Boréal, point de Salut?" animé par Alain Ducharme était une discussion nécessaire. Il fallait déconstruire l'apparence de l'axe Boréal-Solaris-Alire et l'impression de nombrilisme circulaire de la liste électronique SF-Boréal. Bonne chose. Bon résultat.

Après un bon souper trop court avec papersky, rysmiel, Michael Swanwick, Karl Shroeder dans un super bon resto vietnamien, j'ai couru vers Concordia pour participer à une table ronde sur la disjonction entre la Fantasy et l'histoire médiévale. J'ai fait mon devoir d'historienne. On a brisé beaucoup de mythe sur les Moyens-Âges et ce qui s'y passait. Mais, en toute honnêteté, j'aurai préféré passer la soirée au resto vietnamien.
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